De l'urgence à la jubilation
A. Deledicq, 20 oct., Paris
Deuxième colloquium de didactique des mathématiques
Vendredi 20 octobre, 16h-18h
Institut Henri Poincaré, 11 rue Pierre et Marie Curie, Paris 5ème .
A l’occasion de l’attribution par l’ICMI (International Commission on Mathematical Instruction) du prix Paul Erdös, prix qui récompense l’Å“uvre d’une vie dans la recherche en Éducation Mathématique, la CFEM et l’ARDM invitent André Deledicq pour une conférence.
Public concerné
Mathématiciens, didacticiens des mathématiques, enseignants ou/et chercheurs, personnes intéressées par les mathématiques sciences vivantes...
Présentation de la conférence
« Enseigner les mathématiques » pourrait paraître assez simple s’il n’y avait pas les élèves. Avec eux l’objectif devient pourtant une gageure, considérée par beaucoup comme « impossible ».
En m’y essayant cependant une quarantaine d’années j’ai appris, chemin faisant, à reconnaître quelques unes des pistes qu’il ne faut certainement pas suivre.
Ce sont elles que j’aimerai d’abord évoquer à travers quelques exemples. Certains illustreront en particulier la question de savoir ce que veut dire un élève qui prétend « ne pas comprendre » ou, plus énigmatiquement, « comprendre ». D’autres suggéreront que les motivations d’un élève pour faire des mathématiques peuvent être étonnamment fortes, de l’urgence d’une réponse désirée à la jubilation du dévoilement.
Car l’expérience est heureusement là : pour lui, il est non seulement possible mais finalement assez facile « d’apprendre » des mathématiques.

